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"Rien n'est jamais acquis est une léçon d'humilité,il ne faut définitevement juger de rien est une promesse d'espoir"

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(association culturelle des maliens de montpellier) 

Président : amadou koné

trésorière: Awa haidara(aiwane@yahoo.fr)

sécretaire au Sport: Amadou Sow(amadou124@caramail.com)

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"La connaissance d'une chose vaut mieux que son ignorance"

"Dormir en sachant vaut mieux que prier en ignorant"

Vendredi 28 septembre 2007

Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre

La nouvelle est tombée hier en milieu de journée : le Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga a présenté la démission du gouvernement au président de la République Amadou Toumani Touré qui l'a acceptée. C'est un communiqué de la présidence de la République qui l'a annoncée.

"Le président de la République, Amadou Toumani Touré, a reçu en audience, ce jour 27 septembre 2007, Ousmane Issoufi Maïga, Premier ministre, chef du gouvernement. Au cours de l'audience, le Premier ministre a présenté la démission du

                                                         

gouvernement au président de la République qui l'a acceptée. Le président de la République a remercié et félicité le Premier ministre et l'ensemble de son équipe pour le travail accompli", voilà la teneur du communiqué.
A la suite de cette démission, le chef de l'État a adressé un message de remerciement au Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga. "Au moment où vous quittez les responsabilités que je vous ai confiées, je tiens à vous remercier chaleureusement pour le travail accompli à la tête du gouvernement, depuis un peu plus de trois ans", indique le texte.
"En même temps que l'ensemble de nos compatriotes, je retiendrai l'intense activité déployée par le gouvernement que vous avez dirigé pour la satisfaction des besoins et attentes des Maliennes et des Maliens", poursuit, le message qui ajoute : "dans un contexte particulièrement difficile, vous avez su, à la tête du gouvernement, conduire avec courage et détermination, de nombreuses actions contribuant au bien-être de nos concitoyens".
"Dans cette œuvre patriotique commune, je mesure aussi la part qui revient à chaque ministre. Je vous demande de transmettre à chacune et à chacun, les remerciements. Une nouvelle étape de l'action gouvernementale s'ouvre avec ce nouveau mandat. Je suis persuadé qu'elle saura largement tirer profit des acquis de votre équipe", précise le président de la République.
Rappelons que Ousmane Issoufi Maïga avait été nommé au poste de Premier ministre le 29 avril 2004. Le 9 juin dernier, au lendemain de l'investiture du président Touré pour son second mandat, le chef du gouvernement lui avait présenté sa démission dans le respect de la tradition républicaine. Le président de la République avait alors demandé au gouvernement "de poursuivre la réalisation de ses actions dans les différents domaines de la vie de la nation" en insistant notamment sur l'organisation des élections législatives, l'approvisionnement en produits de première nécessite, la stabilité des prix, la bonne tenue des finances publiques, le dialogue social avec les partenaires sociaux et le respect des engagements avec les partenaires techniques et financiers.

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Lundi 27 août 2007
C'est la seconde rencontre du genre organisée sur le continent, sept ans après le forum de Dakar sur l'éducation pour tous
                                                                                                                                         

Notre capitale abritera du 10 au 12 septembre prochains une importante rencontre de l'Unesco sur l'alphabétisation. Le choix de Bamako pour accueillir cette rencontre s'explique. Il faut se souvenir que c'est cette année que s'achève le mandat de notre pays au sein du conseil exécutif de l'Unesco. Comme pour apprécier la qualité de la participation du Mali à cet important organe, l'Unesco lui a confié l'organisation de la présente conférence (voir L'Essor de jeudi).
Les organisateurs du rendez-vous ont tenu vendredi dernier une conférence de presse à la Maison de la presse. Elle était animée par Bonaventure Maïga, conseiller technique au ministère de l'Éducation nationale et Vincent Seck, coordinateur des programmes au bureau multi-pays de l'Unesco pour notre pays, le Burkina Faso et le Niger.
Cette conférence régionale africaine sur l'alphabétisation est conjointement organisée par le gouvernement et l'organisation onusienne. Elle se déroulera au Centre international des conférences de Bamako. Il s'agit de la seconde rencontre du genre organisée sur le continent, sept ans après le forum de Dakar sur l'éducation pour tous. Elle est l'une des 6 autres rencontres régionales programmées par l'Unesco.
Plus de 350 participants sont attendus à cette rencontre, parmi lesquels une cinquantaine de ministres en charge de l'éducation et ou l'alphabétisation. Ainsi que des experts de haut niveau. Plusieurs épouses de chef d'État devraient y participer également.
Au cours de la conférence, plusieurs questions d'importance seront débattues : les défis de l'alphabétisation et les nouvelles pistes en faveur de la démocratie, la bonne gouvernance et le développement durable en Afrique, pour ne citer que celles-ci. Ce sera en même temps l'occasion de célébrer la Journée internationale de l'alphabétisation dont le thème est cette année "alphabétisation, vivier du développement durable".
Des ateliers thématiques seront organisés sur l'alphabétisation des familles et l'apprentissage "intergénérationnel", sur l'apprentissage pour la santé préventive et le sida, la place et le rôle des nouvelles technologies dans la promotion de l'alphabétisation.
La conférence s'attachera à mesurer le chemin parcouru en matière d'alphabétisation pour tracer de nouvelles perspectives. L'exercice comporte une conférence plénière qui sera en principe présidée par le chef de l'Etat.
Les enjeux de la rencontre en terme de retombées pour notre pays et la participation des épouses de chefs d'État, ont fait l'objet des questions qui sont le plus souvent revenues dans les débats. La participation des Premières dames, n'est pas à vrai dire une première, ont répondu les conférenciers, en rappelant qu'en septembre 2006, Mme Laura Bush, l'épouse du président américain, avait présidé à New York une conférence sur la décennie des Nations-Unies pour l'alphabétisation. C'est de là qu'est venue l'idée d'impliquer toutes les Premières dames afin de mieux véhiculer le message en faveur de l'alphabétisation.

Nana S. Haidara

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Mercredi 1 août 2007

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire passer sa matière "Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience". De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit

> environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :"Est-ce que ce pot est plein?".Tous répondirent : "Oui".Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux...jusqu'au fond du pot .Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondît: "Probablement pas !"."Bien !" répondît le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :"Non!"."Bien!" répondît le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce

cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ""Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande

vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors :"Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"


> "Votre santé ?"

>

> "Votre famille ?"

>

> "Vos ami(e)s ?"

>

> "Réaliser vos rêves ?"

>

> "Faire ce que vous aimez ?"

>

> "Apprendre ?"

>

> "Défendre une cause ?"

>

> "Vous relaxer ?"

>

> "Prendre le temps... ?"

>

> "Ou... tout autre chose ?"

>

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux

peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus

suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oublies pas de te poser à toi-même, la question :"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.


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Jeudi 12 juillet 2007
L'émigration est un sujet important chez nous au regard de ce qu'elle représente dans notre société.
                                                                                                                                            

C'est pourquoi l'Association malienne des expulsés (AME) vient d'organiser à la Maison des jeunes une journée de réflexion dont le thème centré sur l'émigration, était : "Quelles réalités et quelles perspectives ?"
D'éminents juristes et universitaires ont pris part aux débats qui ont porté sur plusieurs sujets comme "l'immigration clandestine : quelles alternatives face aux drames vécus dans le désert et sur la mer", "droits des migrants : cas des refoulés africains laissés aux frontières sud externalisées de l'Europe", "l'approche du codéveloppement ou sensibilisation : quelles stratégies ici et là-bas ou démystification du mieux-être ailleurs".
"Nous avons voulu cette rencontre pour échanger sur la question cruciale qu'est l'immigration clandestine. Notre démarche n'est pas de dénoncer mais plutôt de réfléchir ensemble sur les voies et moyens pouvant aboutir à une compréhension du débat autour de l'immigration", a expliqué d'entrée de jeu Mahamadou Keita, le secrétaire général de l'AME. Aujourd'hui, a indiqué de son côté Ousmane Diarra, le président de l'association, la question de l'immigration clandestine est plus que complexe. "Qui est immigré régulier ? Qui ne l'est pas ? Quand est-ce qu'on est considéré comme expulsé ou migrant ? Toutes ses questions méritent réflexion. D'où l'organisation de cette rencontre", a-t-il expliqué.
A travers cette journée, l'AME désirait amener l'opinion nationale et internationale à une prise de conscience sur la situation réelle de nos compatriotes qui choisissent l'exil à la recherche du bien-être.
Premier conférencier à disséquer le vaste sujet, Alassane Dicko présentera un tableau sombre du vécu des candidats à l'aventure, installés dans le désert de Tinzawaten à la frontière algérienne. "Là-bas, c'est l'horreur. Nous avons effectué une mission sur le terrain qui nous a dessillé les yeux. Nous avons vu des hommes et des femmes efflanqués vivant dans des conditions horribles en plein désert sous le soleil. Demander de l'eau à Tinzawaten équivaut à vouloir la mort à qui on fait la demande", a-t-il raconté.
Cette situation, a indiqué de son côté Me Cheickné Mangara, constitue une atteinte aux droits humains. Le fait de laisser une personne sans assistance est une violation des droits élémentaires de l'être humain, s'est-il indigné. Que peut-on alors faire pour ces "laissés pour compte" ? Il n'y a malheureusement pas de spécificité sur ce plan pour les expulsés, a-t-il répondu, ajoutant cependant que des voies de recours existent pour réparer un tort commis dans ce sens en faisant appel soit à la cour de justice de l'Union africaine, soit à la cour de l'ONU. Mais dans ce cas, les procédures exigent que le plaignant fasse d'abord appel à la justice de son pays d'accueil, a-t-il expliqué.
Le problème de l'immigration clandestine ne saurait trouver une solution sans que l'on intègre l'aspect codéveloppement, a estimé Sékou Diarra pour qui, il faut plus pour retenir les jeunes dans nos pays où la paupérisation gagne chaque jour un peu plus de terrain. Le conférencier fustige également le comportement des parents et autres proches des candidats à l'immigration clandestine. "Nos jeunes partent parce qu'ils ne se sentent pas bien dans leur milieu. L'on pense toujours à encourager son enfant croyant qu'il reviendra avec le million. Cela se termine le plus souvent par les drames que l'on connaît à Ceuta et Mellila sur les côtes espagnoles", a-t-il mis en garde.

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Lundi 25 juin 2007
Des journalistes et un enseignant aux arrêts pour histoire de maîtresse du président.
Quand un simple sujet de dissertation proposé comme exercice littéraire à des élèves dans un établissement scolaire se mue en une véritable affaire d’Etat. C’est arrivé au Mali ce mois de juin. Au lycée Nanaïssa Santara de Bamako, un enseignant a proposé à ses élèves, un sujet de dissertation ayant pour titre : “ la maîtresse d’un président de la République imaginaire ”. Il était demandé aux élèves de résumer puis de commenter un texte qui parle d’ “ une étudiante, prostituée économique ”, qui “ se retrouve dans une de ses escapades charnelles entre les griffes du président de la République jusqu’à ce que grossesse s’ensuive ”, et se bat pour que l’enfant à naître soit reconnu. Si la fille est désignée dans le texte sous le nom ‘’Dily’’, le président de la République lui, n’est jamais nommé, si ce n’est sa désignation comme ‘’don juan’’.
Un parent d’élève contrôlant le travail de son rejeton, trouve le sujet assez inattendu et décide d’en parler à la rédaction du journal ‘’Info-Matin’’, afin d’alerter l’opinion sur son “ caractère osé ”. Le 1er juin, le journaliste Seydina Oumar Diarra va alors en faire un article, dans lequel l’enseignant Bassirou Kassim Minta, à l’origine du sujet l’explique comme étant un “ pur produit de sa société, (...) inspiré par les réalités qui l'entourent ”. L’enseignant estime même que “ la valeur d'un sujet à l'école ne doit plus servir aux seules formations intellectuelle et pédagogique de l'élève, mais doit s'étendre au volet moral et civique ”. Une explication que ne semble pas partager le journaliste qui prend la peine, dans son article, de désapprouver le sujet qu’il trouve sans aucun apport pédagogique pour les élèves et comme pouvant même inciter à la débauche. Les réserves du journaliste ne suffisent pourtant pas à apaiser le pouvoir malien. Le 14 juin, Seydina Oumar Diarra et l’enseignant Bassirou Kassim Minta sont arrêtés et incarcérés à la Maison centrale d’arrêt de Bamako où vont les rejoindre quatre directeurs de publications pour avoir, par solidarité, publié ou commenté le sujet de dissertation. Les six personnes seront jugées ce mardi 26 juin. Ils encourent des peines de six mois à cinq ans de prison et une amende de 50.000 à 600.000 francs Cfa ou l'une des deux peines.

Recul
Qu’est-ce qui a bien pu pousser le pouvoir malien à orchestrer une telle répression, pour un sujet somme toute banal ? Les faits évoqués dans le sujet de dissertation auraient-ils quelque vraisemblance avec la vie socio - politique malienne ? Ni le président malien Amadou Toumani Touré, ni son ministre de la Communication ne s’étaient encore officiellement exprimés sur le sujet la semaine dernière, laissant cependant dire que les poursuites engagées contre les journalistes et l’enseignant sont l’œuvre d’un procureur de la République un peu trop zélé. Reste qu’on a pu observer qu’une marche de protestation organisée par les journalistes maliens pour exiger la libération de leurs confrères a été violemment dispersée par les forces de l’ordre. Ce qui en dit long sur l’implication du pouvoir malien dans la gestion de cette affaire de “la maîtresse du président de la République“. Une affaire qui n’est pas du meilleur effet pour le régime de Toumani Touré, à peine reconduit à la tête du Mali et qui commence à se vêtir de la gandoura du dictateur.
L’affaire de “la maîtresse du président de la République” arrive en tout cas comme une amorce du recul de la démocratie au Mali, pays qui a pourtant souvent été cité en exemple en Afrique, dans le domaine de la démocratie. Comme note Reporters Sans Frontières, Avec la dégradation de cette affaire, “ le Mali, salué comme une démocratie exemplaire en Afrique, prend le visage banal d'une république autoritaire, percluse de tabous et dangereuse pour ceux qui se montreraient irrévérencieux envers un chef de l'Etat intouchable ”. Les réflexes de l’époque du parti unique ont la peau dure en Afrique.


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